"Il est essentiel de fixer clairement les bases et les missions de chacun, de beaucoup dialoguer et de se faire confiance", Morgane Collerie et Jonathan Chevreux, licenciés PLACID

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Ils viennent de deux univers qui ne se ressemblent pas. Morgane Collerie a construit son expérience dans l’assurance, Jonathan Chevreux a dirigé un camping. Pourtant, une évidence les rassemble : l’envie d’entreprendre ensemble. En rejoignant PLACID, ces licenciés ont transformé leur projet de couple en aventure entrepreneuriale, avec une règle simple : avancer grâce à leur complémentarité, sans laisser le travail déborder sur l’essentiel.

Deux parcours, une même envie d’entreprendre

Avant PLACID, Morgane évoluait “en tant que collaboratrice commerciale dans le secteur de l’assurance”. Un métier où l’on apprend la rigueur, la relation client et la réactivité. Jonathan, lui, occupait une fonction très différente : “gérant de camping”, un poste qui demande sens de l’organisation, gestion opérationnelle et capacité à gérer l’imprévu.

Cette diversité devient un atout quand le projet est commun. Leur décision de se lancer ensemble repose sur une logique claire : “notre complémentarité” et “les mêmes projets et les mêmes envies”.

Entreprendre en couple, une liberté qui se construit

Leur moteur, c’est aussi l’organisation de vie. Entreprendre à deux leur permet “d’organiser nos horaires comme nous le souhaitons”. Mais cette liberté suppose un équilibre à protéger, dès le départ. Leur principale appréhension était nette : “la crainte que la sphère professionnelle puisse empiéter sur notre relation personnelle”.

Ils apprennent donc à poser des garde-fous, non pas une fois la fatigue installée, mais avant. Le couple reste un socle, pas une variable d’ajustement.

Des règles simples pour éviter les pièges

Ils ne cachent rien des défis. Le premier, c’est la tentation de chercher un responsable quand ça coince : “éviter de rejeter la faute sur l’autre”. Le second, c’est la clarté des rôles : “apprendre à déléguer”, “bien distinguer les missions de chacun” et “faire clairement la différence entre le professionnel et le personnel”.

Au quotidien, ils essaient de tenir une ligne : “ne pas parler uniquement du travail à la maison” et “savoir décrocher régulièrement”.

Avec le recul, ils identifient aussi une erreur classique : “vouloir aller trop vite ou d’en faire trop dès le départ”. Et surtout, ne pas fonctionner à l’implicite : ils ont appris à “ne pas supposer que l’autre a réalisé une tâche sans en avoir échangé”, pour éviter les malentendus.

PLACID comme appui au quotidien

Dans leur trajectoire, le réseau joue un rôle de stabilisateur. “Le réseau est présent pour répondre à nos questions et aux problématiques rencontrées au quotidien”, expliquent-ils. Au-delà du support, PLACID crée aussi un effet d’entraînement collectif : des “échanges autour d’astuces et de méthodes déjà testées et validées” par d’autres membres.

À leurs débuts, ce qu’ils retiennent d’abord, c’est “l’accompagnement” et “l’ensemble des outils mis à disposition pour favoriser la réussite du projet”. De quoi avancer plus sereinement, sans réinventer ce qui existe déjà.

Leur conseil tient en trois piliers, simples mais exigeants : “fixer clairement les bases et les missions de chacun”, “beaucoup dialoguer” et “se faire confiance”. 

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