Franchise d'Agence Immobilière : Prendre en main son destin.

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ERA IMMOBILIER Réseau d'agences immobilières

Le chiffre d'affaires d’une agence ERA Immobilier est 2 à 4 fois supérieur à la moyenne nationale.

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Les agents immobiliers sont en quête permanente de respectabilité. On ne peut nier que la considération dont ils jouissent dans l'opinion ou auprès des pouvoirs publics doive progresser : nous manions des enjeux cruciaux pour les ménages, pour les entreprises aussi, en les aidant à répondre à leurs besoins immobiliers.

La profession d'ailleurs, alors même qu'elle travaille à être estimable et estimée, doit faire face à des phénomènes nouveaux, liés à l'Internet et à la dématérialisation des pratiques : l'apparition et le développement rapide de réseaux d'agents mandataires, mais aussi de réseaux sociaux immobiliers, trouble les esprits. On entend de plus en plus que "le législateur doit régler tout cela". J'avoue ne pas m'associer à cette façon de voir les choses, et préférer que la profession maîtrise son destin plutôt que de le confier aux décideurs publics.

Deux grandes fédérations ont oeuvré de concert à élaborer un « Livre Blanc » il y a quelques mois, demandant la création d'un Conseil supérieur, organe de cogestion de nos professions par l'Etat, des responsables professionnels et des représentants des consommateurs. Si l'intuition d'une structure tutélaire qui pilote toute la profession, et non seulement ceux qui adhèrent à une organisation syndicale ou à une franchise, est parfaite, avons-nous pour autant besoin de l'Etat ? Avons-nous besoin des consommateurs ? Pourquoi ne revendiquons-nous pas la responsabilité pleine et entière de notre destin ?

En clair, c'est d'une gouvernance ordinale que nous voulons, et il n'est que temps de nous l'avouer et de le dire. Non pas plus d'Etat, mais moins d'Etat, en quelque sorte. Cette voie est à la fois la seule admissible, parce qu'elle restaurera notre dignité aux yeux de tous, du consommateur en tête, et parce qu'elle est moderne : l'Etat n'a plus les moyens humains, et la fameuse RGPP (révision générale des politiques publiques), assortie au traitement de la dette, lui impose une cure d'amaigrissement. Oui, je prétends que, par délégation de l'Etat, nous pouvons délivrer les cartes professionnelles, contrôler les pratiques, sanctionner lorsqu'il le faut, exclure même, édicter nos règles de formation, bâtir notre déontologie.

Il nous faut demander aux pouvoirs publics une seule chose, pour n'avoir plus rien à leur demander : la compétence juridique de nous gouverner nous-mêmes, et le devoir corollaire de lui rendre des comptes sur notre autogestion. Rien d'autre. J'observe que cette solution correspond en outre aux préconisations communautaires : déréguler, c'est-à-dire favoriser la prise en charge des professions par elles-mêmes et non la règlementation et la sur-règlementation. Je peux le dire, pour avoir vécu dans une culture anglo-saxonne, que c'est également le choix de fonctionnement qui prévaut outre-Manche et outre-Atlantique.

A ce prix, nous aurons les moyens d'installer l'orthodoxie et l'exigence professionnelles, et de présenter la figure de professions honorables et fortes.

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