Hugues Chapelle , franchisé à Angoulême :
" Une offre qui marche et des contrats qui durent "
" La première force de Prospactive, c’est son offre packagée : tout existe, tout marche et vous évitez ainsi de faire un investissement temps considérable au moment même où vous lancez votre prospection. Second point fort : quand vous signez un client, ce n’est pas pour une petite mission mais pour un an, voire deux. C’est une sécurité considérable. "
Vincent Lepape , franchisé à Sens :
" Phoning intensif et réseaux "
" “A l’issue de ma formation à Dijon, en avril, j’ai attaqué le phoning début mai sur un rythme intensif. En un mois, j’ai contacté une bonne centaine de sociétés ! J’ai entrepris de la prospection “dans le dur” mais également auprès de sociétés que je connaissais déjà. C’est avec l’une d’elles, qui fabrique des moyens d’accès en hauteur en aluminium, que j’ai signé un contrat d’un an le 17 mai. Auprès de ce premier client, je venais initialement présenter au dirigeant ma nouvelle activité. Mais le premier rendez-vous en a déclenché un second, puis une proposition de contrat en bonne et due forme ! J’ai structuré mon offre sans rien inventer, en m’appuyant sur les outils et les méthodes découverts en formation. J’ai ensuite formalisé ma proposition en sollicitant pour avis Frédéric Liotard et tout a fonctionné. La mission est intéressante et représente un volume de CA significatif. Aux côtés du dirigeant, j’accompagne cette PME dans la conduite d’un plan d’action commercial et marketing en insistant sur le développement de ses ventes directes, plus génératrices de marge. Concernant ce client, le plan d’action est opérationnel depuis début juillet. Entre-temps, j’ai poursuivi ma prospection, ce qui m’a permis de signer deux autres contrats entre juin et août, dont un consécutif à un événementiel organisé en juin. Enfin, mi-septembre, j’ai encore signé une affaire !”. "
Stéphane Lescoualch , franchisé à Saint-Etienne :
" Les prescripteurs plutôt que la notoriété "
" “Il m’a fallu trois mois pour signer mon premier contrat mais le second a suivi 15 jours après. Dans les deux cas, l’affaire m’est arrivée par l’intermédiaire de mon réseau de prescripteurs : preuve que cela peut être un relais efficace quand la notoriété manque encore. Quant à la prospection téléphonique classique, elle porte ses fruits mais à plus long terme : sur les 30 rendez-vous que m’avait pris Prospactive, 10 sont liés à des projets de fin d'année et pourraient déboucher sur une signature. Mon premier client est une société de conseil de 4 personnes, spécialisée dans l’optimisation des achats des PME. Je les aide à cerner les clients potentiels, fais du phoning sur leur cœur de cible, planifie leurs actions de communication, et les prépare à l’entretien de vente… La négociation de mon contrat n’a pas porté sur le prix, comme on pourrait le croire, mais sur les résultats attendus : mes interlocuteurs tenaient à ce que mon intervention s’auto-finance grâce au chiffre d’affaires qu’elle génère. Frédéric Liotard m’a judicieusement conseillé en me recommandant d’attendre trois à quatre mois, le temps de mieux connaître le marché, pour préciser ces engagements.” "
Jean-Vincent Muliva , franchisé à Marseille :
" un concept qui accroche "
" “Démarrage de la prospection début mai, signature d’un premier contrat le 4 juillet et d’un second à la fin du mois : j’ai eu un démarrage rapide qui m’a permis de partir en congés l’esprit serein ! Au départ, j’ai lancé une prospection classique par phoning, qui a généré une cinquantaine de prospects, dont une bonne partie grâce à l’action de Prospactive. L’accueil a été très bon et j’ai vite senti que le concept accrochait bien : dans la moitié des cas, on m’a demandé de faire une offre, et j’ai ainsi pas mal de dossiers en cours. En revanche, j’ai connu quelques déconvenues sur les prix, ce qui m’a amené à ajuster mes tarifs aux capacités financières du client. Pour revenir à ce premier contrat, il s’agit d’une société de location-vente de matériel de BTP qui connaît déjà une forte croissance. Le dirigeant a compris qu’il y avait un beau potentiel et plutôt que de vivre sur sa clientèle habituelle, il me demande de prospecter pour enrichir son portefeuille. J’ai mené l’étude préalable en juillet, préparé tous les outils en août pour qu’il les valide en rentrant de vacances. Résultat : nous avons déjà préparé une journée portes ouvertes, une inauguration de centre d’exposition et un phoning spécifique sur un produit.” "
Philippe Poirot , franchisé à Toulouse :
" Je voulais travailler dans le milieu PME "
" Pour moi qui ai passé 20 ans chez Unilever, Danone et Mac Cain, le passage dans le monde des PME était devenu une priorité. Prospactive m’a offert le cadre de travail et l’image forte dont j’avais besoin. Ce qui m’a séduit ? Le pragmatisme de l’approche, le contact avec les dirigeants, les outils simples et bien pensés qui permettent de border les missions. Plus le fait que j’ai le droit d’apporter d’autres compétences, issues de mon expérience. "
François Worms , franchisé à Région Lorraine :
" Vive la presse ! "
" “Un seul article de l’Est Républicain, en page 2 et dans la rubrique Economie, m’a valu près de dix appels spontanés, dont celui d’une entreprise qui est devenue trois semaines plus tard un de mes premiers clients : il s’agit d’une société leader dans les logiciels pour médecins libéraux. Dans un autre journal, j’ai eu droit à la Une et à deux pages intérieures ; je suis en discussion avec l’une des sociétés qui m’a appelé. J’ai donc beaucoup utilisé la presse, très friande de nouveautés, mais j’ai surtout utilisé toutes les occasions pour rôder mon discours et mon positionnement. Il faut présenter son offre à des connaissances et à des prescripteurs, prendre tous les rendez-vous y compris ceux auxquels on ne croit pas : c’est ainsi qu’on acquiert l’aisance qui permet de convaincre le client qu’on veut vraiment. En travaillant ainsi, j’avais signé six semaines après mon démarrage deux contrats d’un an et une mission ponctuelle de trois mois. En faisant parfois le choix de m’écarter du canevas-type de Prospactive ! Ce que j’ai découvert aussi, c’est qu’une première mission axée sur le développement commercial peut en amener d’autres : l’un des mes prospects me sollicite pour le conseiller sur sa gestion de production et son organisation. Sans doute parce qu’il sait que j’ai été comme lui dirigeant de société.” "
Pourquoi ils sont devenus franchisés Prospactive
PROSPACTIVE
Développement Commercial des EntreprisesConseil externalisé, pour organiser ou réorganiser le secteur marketing et commercial de l'entreprise
Publié le